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Etudes
La collection de tabletterie : objets en os, ivoire, bois de cervidé et corne.
Le corpus, étudié par Mme Caroline Anderes, sélève à 81 artefacts se rattachant à la vie quotidienne antique (manches de couteau, aiguilles, quenouilles, cuillères, épingles, charnières et placages de meubles, dé, jetons de jeux, etc). Le passage en revue des restes osseux de faune a permis de mettre en évidence de nombreux déchets de travail (112 au total) qui témoignent de lactivité de tabletterie dans la colonie antique. Le travail de los, du bois de cervidé et de la corne y est attesté. Si la production dépingles est la seule qui soit certifiée, la fabrication daiguilles, de manches de couteau ou déléments de placages de meubles peut être envisagée. Le nombre important de déchets de travail issus de la zone de lamphithéâtre et en contrebas de celui-ci peut laisser pressentir une activité de tabletterie installé dans cette zone de lagglomération antique.
Les lampes à huile
Les 63 lampes à huile du musée, en terre cuite (59) et en bronze (4), ont fait l'objet d'une étude exhaustive. La publication commence par un chapitre introductif sur les lampes en général, leur fabrication, leur utilisation et leur rôle dans la vie quotidienne des Romains.
Publication en vente à la boutique (25 chf)
L. Chrzanovski, « Lumières antiques. Les lampes à huile du Musée romain de Nyon », Milan : éd. ET, 2000, 132 p. : ill. en noir et en coul.
La sculpture figurée
Le corpus de 39 pièces a été analysé et étudié de façon exhaustive. En marbre ou en calcaire local, beaucoup de ces pièces sont d'une très grande qualité artistique. Plusieurs d'entre elles, en marbre, ont été importées depuis des ateliers d'Italie. La production locale, souvent inspirée de modèles méditerranéens, exprime un très grand savoir-faire. Des analyses pétrographiques, exécutées par le Museum d'histoire naturelle de Genève, complètent l'étude. Le corpus contient des éléments issus de la parure architecturale du forum, de la statuaire ornementale (jardins privés ou contextes officiels), des hauts-reliefs issus de monuments religieux ou funéraires non identifiés.
Publication
Martin Bossert, « Die figürlichen Skulpturen von Colonia Iulia Equestris. » Noviodunum IV (Cahiers darchéologie romande, N° 92). Corpus Signorum Imperii Romani, Schweiz, Band I, 4, Lausanne, 2002.
Les inscriptions
Le corpus épigraphique de la Colonie fait l'objet d'une étude par Regula Frei-Stolba, professeur honoraire dhistoire ancienne de lUniversité de Lausanne.
Mémoires de licence
« Les amphores de la Colonia Iulia Equestris », mémoire de licence présenté par Nathalie Altwegg, à la Faculté des Lettres de lUniversité de Lausanne, sous la direction du professeur Thierry Luginbühl, juillet 2004.
Le catalogue comporte 216 pièces. La part des Dressel 20 est de plus du tiers du corpus. Lauteure a inventorié 42 estampilles, 3 tituli picti et 14 graffiti.
« Bijoux et instruments de toilette de la Colonia Iulia Equestris », mémoire de licence présenté par Sabine Girani, à la Faculté des Lettres de l'Université de Genève, sous la direction du professeur Daniel Paunier, juillet 2000.
98 objets ont été analysés, dont 35 fibules, 20 bagues et anneaux, 27 épingles à cheveux et 13 objets de toilette divers.
« Les monnaies de la Colonia Iulia Equestris (Nyon, VD). IVe siècle avant - IIe siècle après J.-C. », mémoire de licence présenté par Alain Cuenca, à la Faculté des Lettres de l'Université de Lausanne, Institut d'archéologie et d'histoire ancienne sous la direction du professeur Regula Frei-Stolba, juin 2000.
L'auteur a inventorié et étudié 357 monnaies datées du 4e siècle av. au 2e siècle apr. J.-C. et provenant de la Colonia Iulia Equestris. Le Cabinet des Médailles de Lausanne poursuit le travail avec les monnaies postérieures à Commode.
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